Kurashiki – bikan

Texte en français plus bas

Looking at the images you feel like I got crazy about those walls, don’t you? You are certainly right… Kurashiki was my first stop after Miyajima and Hiroshima, both, very intense places. It was so quiet, so calm, so peaceful. I have to say that I was the only western tourist that I knew of in the village… My point of going there – and during my entire trip anyway – it was to visit those traditional villages in Japan less present on the tourist circuit. Kurashiki is a traditional village from Edo period (1603-1867) whose houses walls hide a fascinating story about maritime trade, samurais and feudality.


Parfois je braque sur un détail et cela me poursuit pendant longtemps. Les yeux, par exemple. J’ai photographié les yeux de Jérôme, ainsi que les miens plusieurs fois pendant ce voyage. Puis, je photographie les yeux des poissons, leur regard et notre face à face sous l’eau me fascine. Mais aujourd’hui ce n’est pas d’une histoire d’yeux que j’ai envie de vous parler. C’est d’une histoire de murs.

Comme les yeux qui dévoilent beaucoup sur nous, les murs du quartier historique Bikan qui se trouve dans ce petit village perdu vers Okayama appelé Kurashiki, racontent une histoire d’échanges commerciaux. Les marchands de l’époque Edo (1603-1867) qui y vivaient, entreposaient derrière ces façades blanches, décorées de carreaux ou des moulures noires, grises et ocre, le riz produit dans les régions voisines, entre autres marchandises. Le nom du village d’ailleurs est tout imprégné de la vie de ces marchands, Kura signifie entrepôt en japonais. Les fils électriques si caractéristiques des villes japonaises ont été enterrés, donnant vraiment une impression que le temps s’est arrêté. Et moi, je me suis arrêtée avec lui…

4 Comments

  1. Karine says:

    Lovely series!

  2. Marie Borel says:

    photos hypnotiques !!

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